Lingettes ultra simples à la surjeteuse

Voici une soirée couture productive : 2 pantalons raccommodés et 3 lingettes créées, n’oubliez pas que je débute 😉 Merci à ma prof et ma copine C. pour leurs conseils. Je crois bien que j’adore apprendre à coudre, même si je pars de loin et que je ne vais pas vite, je suis mon rythme.

Voici les lingettes d’hier, réalisées avec un tissu en éponge avec des motifs. Du coup j’ai même pas eu à mesurer… J’ai juste suivi le motif central. Je positionne 2 faces « envers sur envers » :

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Après avoir placé mes épingles, je redécoupe les bords pour bien aligner les 2 faces et éviter à la surjeteuse de trop découper (ça abîmerait la lame).

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Ensuite je passe à la surjeteuse qui va faire une couture bien solide à 4 fils. J’ose à peine appeler cela un DIY tellement c’est simple… Bien sûr il vous faut avoir accès à une surjeteuse, mais je pense que vous trouverez ça dans tous les cours de couture…

Voici mes lingettes d’hier avec une ancienne de la maison que j’avais achetée à la naissance de ma dernière, elle commence à être rêche.

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A quoi nous servent-t-elles ?

Elles ne me servent pas à me démaquiller, je ne me maquille plus. Je les utilise principalement pour débarbouiller les filles après les repas et me laver le visage avec mes savons tout doux SAF 😉 Cela nous évite d’avoir recours aux cotons à usage unique du commerce.

Je vais maintenant découper mes lingettes pour prendre de l’avance pour le prochain cours 🙂 J’en ai encore quelques-unes à faire, elles serviront pour offrir mes savons 😉

Belle journée à vous.

LELM

C’est l’histoire de 2 sœurs qui ont changé de vie…

Une jolie arrivée parmi les commerçants de Genas, mon village, une épicerie de vrac, de bio et de local. C’est une belle histoire entre 2 sœurs que je souhaite vous raconter aujourd’hui.

Karima et Wahiba sont deux femmes actives, l’une est responsable RH et l’autre responsable de com. Un jour, elles réalisent que leur travail n’est plus aligné avec le sens qu’elles veulent donner à leurs vies. Un grand voyage et une 3e grossesse ont participé à leur nouvel élan de vie. Il faut dire, qu’elles ont ça dans le sang, comme une évidence, créer du lien « durable » sera le refrain de ce beau projet.

Après cette idée folle, elles ne trainent pas, elles présentent le projet à leurs familles respectives et lancent les premières démarches. Tout avance vite, le projet est lancé. C’est après 1 an de travail que la boutique ouvre avec déjà plus de 250 produits référencés.

Bienvenue à Ô POIDS !

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Je les ai rencontré 3 semaines après l’ouverture. Un mercredi, avec les enfants, et autant dire qu’une boutique de vracs pour des enfants c’est… fun! Ils ont fini par choisir leur goûter bio et sûr mesure, ça nous a permis de tester quelques produits 😉 Mes préférés, les sablés au beurre en forme de financiers dans l’assiette grise…

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Vous pourrez donc y trouver tous les produits d’épicerie ( biscuits, pâtes, riz, céréales, granola, café, thé, chocolat, fromages, oeufs…) mais aussi du vrac liquide (huiles, vinaigres et sirops).

Egalement disponibles des produits d’entretien et des produits de base (lessive, produit vaisselle, bicarbonate de soude, vinaigre blanc…) ainsi que des produits de beauté avec Lamazuna et les savons de l’Ozon (qu’on a aussi choisi pour notre marché bio et local au boulot).

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Après une ouverture réussie, elles ne veulent pas en rester là, au programme : présentation des producteurs, dégustations, ateliers DIY, invitations de naturopathes…

Je repars, ravie de les avoir rencontrées, la tête pleine de rêves, en pensant à toutes les belles animations qu’elles proposeront.

Encore félicitations !

Moi j’y retournerai samedi, mon village mise sur les commerces de proximité, quelle chance de pouvoir faire mes courses à pieds 😉

Pssst : Jusqu’au 6 nov, des savons à gagner dans mon article anniversaire 😉

LELM

Se former puis se lancer – Tisanes

Une envie subite de cocooning, d’une boisson chaude, d’un bon livre, le tout sous un plaid tout doux, ne paniquez pas, bienvenue en automne. Finalement je crois bien que c’est ma saison préférée. Contrairement à mes filles qui adorent toutes les saisons SAUF l’automne. La faute au retour des soupes de légumes ou à la nature qui se cache?

Elle me plaît cette saison, c’est un atterrissage au calme après l’effervescence de l’été (puis de la rentrée). Il y a tellement à faire au jardin et en forêt pour préparer l’hiver ou juste s’émerveiller, se mettre au repos et préparer l’hibernation. Je crois que j’adorerai hiberner… 😉

Voilà un DIY spécial automne mais qui vous servira toute l’année : comment faire vos propres tisanes ? En zéro déchet of course.

Tout commence dans le jardin, voici les plantes de « base » que j’ai : Menthe (lorsqu’il m’en reste après la saison des mojitos), mauve, mélisse, verveine citronnée, romarin, thym citron, eucalyptus et sauge. Je vous avais aussi parlé du tilleul, mais ça ce n’est pas dans mon jardin. J’ai aussi de l’origan mais je n’ai pas encore essayé en infusion.

Pensez à ce qui vous ferait plaisir et plantez, l’automne est une très bonne saison pour cela. Vous pouvez aller voir sur le site de la ferme de Sainte-Marthe, pour vous donner des idées 😉

Ensuite vous pouvez également y rajouter des feuilles de framboisier, des queues de cerises, de l’ortie, des écorces d’ agrumes séchés, de la lavande

En automne j’en récolte et en fais sécher au maximum:

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Vous commencez à me connaître, j’aime les choses simples, du coup pour le séchage je fais des petits bouquets que je tiens avec une pince à linge pour les accrocher un peu partout dans la cuisine :

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Le séchage prendra quelques jours, vous verrez facilement quand les feuilles sont sèches. Pour le stockage c’est en bocaux (oui encore) :

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Quel bonheur d’avoir séduit toute la famille avec mes petites tisanes du jardin. C’est l’effet DIY…

Pour éviter d’utiliser des petits sachets (même si j’avoue avoir regardé des modèles à coudre soi-même), nous avons une théière Ikea en verre qui nous permet de faire 3-4 tasses d’un seul coup. En plus, il faut le dire, elle est jolie 😉

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Je ne fais pas de composition à l’avance, l’inspiration vient en fonction des besoins du moment (digestion, sommeil, goûts…). Je trouve des infos sur internet et dans ce livre :

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Ce DIY est entièrement Zéro déchet. Il ne me reste plus qu’à faire pareil au travail, pour le moment, j’en amène dans une jolie gourde en verre. Mais ça ne tient pas la journée 😉

Retrouvez mes recettes de tisanes ici.

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Faire des bouillottes sèches

Souvenez-vous, cet été, j’ai soulé demandé à toute la famille de me garder les noyaux de cerises… (et même au boulot)… Je voulais faire des bouillottes sèches.

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2 cours de couture plus tard (soit 4h quand même, mais je partais de zéro) mes bouillottes sont finies. Objectif récup : je suis partie d’un sac de pyjama que je n’utilisais pas et je l’ai transformé en 2 bouillottes sèches avec les noyaux de cerises de cet été.

Les filles les ont testées hier soir, elles sont toutes douces et bien chaudes 😉 Il faut dire que leurs bouillottes sont assorties à leurs pyjamas, c’est pas chouette ?!

On peut les faire réchauffer au four (à basse température) ou sur une assiette au-dessus d’une casserole d’eau bouillante. Sinon au micro-ondes, mais nous n’en avons pas.

Je n’ai pas de patron car j’ai utilisé les coutures existantes des côtés du sac, mais j’étais surprise du nombre de noyaux nécessaires (environ 350g par bouillotte pour les miennes).

Vous auriez vu mon sourire quand je les ai finies… Puis le sourire des filles quand je leur ai offert… 🙂 Prochain projet : un sac à baguette pour aller chercher du pain 😉

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Se former puis se lancer – Couture – J’peux pas j’ai couture !

Envie de nouveauté et d’aller plus loin dans ma démarche de « faire soi-même », je me suis inscrite dans un cours de couture. Merci à toi copine C. de m’avoir motivée !

Le challenge est immense, ma mère a grand espoir de me voir coudre depuis des années. J’avoue que je n’ai jamais été très tentée par l’idée de faire des vêtements… Mais c’est l’hiver dernier, en discutant avec ma mère que l’intérêt de la couture s’est réveillé en moi. Il faut dire que je pars de loin… 😉

J’ai réalisé que c’est un savoir-faire indispensable pour créer soi-même tellement de choses qu’on aura plus à acheter (toutes faites) !

Au programme de cette année : faire des bouillottes sèches avec mes noyaux de cerises, faire des mouchoirs avec un vieux drap que j’adore, rapiécer une jupe trouée mais j’adore tellement, faire un mini coussin de relaxation (pour aider les enfants à s’endormir… Laissez-moi rêver ;)) aux graines de lin et lavande et pourquoi pas même faire des robes aux filles, mais vu mon niveau, je m’emballe peut-être un peu 😉

Récit du 1er cours : Qui n’a jamais touché une machine à coudre ?

Moi ! Heureusement on est plusieurs débutantes, plutôt dans ma tranche d’âge… Oui 28 ans c’est ma tranche d’âge ! Non ? Le premier défi à l’air simple, il faut « installer » la bobine de fil et sa canette (oui la prof parle comme ma mère…). Sauf que la prof a montré sur une machine et la mienne n’est pas pareille… Bref 30 minutes plus tard, prête à piquer j’oublie de descendre le pied-de-biche… Tout s’emmêle, aller on recommence… Petit moment de solitude. A la fin du cours j’ai réussi une « ligne » de couture avec un cran d’arrêt. Grande découverte, la machine a une marche arrière 🙂

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Arrivée à la maison je re sors l’ancienne machine de ma mère (elle a beaucoup d’espoirs), j’essaye de remettre le fil dans le bon sens, et je couds mes premiers points toute seule, j’ai même refait la marche arrière. Je l’amènerai avec moi au prochain cours.

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Mes premiers points à la surjetteuse et le tissu de mes futures bouillottes sèches… 🙂

Voilà une nouvelle série d’histoires à partager avec vous, pour vous montrer que tout est à notre portée, des fois il suffit juste de se le dire…

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Too good to go

Voici une nouvelle appli écolo. Après GEEV pour donner ce qui vous encombre et profiter d’objets gratuits (j’ai trouvé des chaussures pour ma fille il y a juste 1 semaine), cette nouvelle appli est anti gaspi :

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Too good to go : peut se traduire par « Trop bon pour être jeté ». En effet, grâce à cette appli, vous pouvez récupérer les invendus de boulangeries/hôtels/restaurants à moindre coût. Cela évite aux commerces de jeter de la nourriture à la poubelle et ça nous permet de profiter de nourriture moins chère.

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Voici le panier anti gaspi récupéré dans un hôtel près de chez nous. Surement les restes du buffet « ptit dej » du matin ^^

Côté Zéro déchet, n’oubliez pas d’amener vos sacs/contenants 🙂

Pour ceux qui n’ont pas de smartphone, on peut aussi oser demander à nos commerçants s’ils n’ont pas des invendus à nous céder à moindre coût… ça humanise un peu plus l’action, à tester 🙂

J’adore vraiment le concept ! Un grand merci à L’engraineuse pour m’avoir donné l’envie de tester 🙂

Bonne rentrée à tous

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Que faire de vos cerises ?

En dehors du classique mais délicieux clafoutis, j’ai testé cette année de faire de la confiture de cerises aux pétales de roses. Nous avons la chance d’avoir 2 beaux cerisiers dans le jardin, ils sont de l’autre côté de la maison par rapport au potager. Le plus jeune donne beaucoup. Le « vieux » donne moins mais des cerises plus grosses et un peu acidulées…

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On ne les traite pas, on laisse la nature faire, tant pis si on croise quelques vers, il suffit de les enlever 🙂 D’ailleurs cette année il n’y en a vraiment pas beaucoup : les cerises sont saines. A la vue de toutes les petites bestioles qui vivent dans notre jardin, il semblerait cette année que chacune a fait sa part 😉

On voit ici le plus jeune, les branches à droite sont celles de l’autre et les branches du dessus sont celles du noisetier.

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No comment sur le cerceau… Il attendra l’automne pour re descendre… Haaa les enfants !

Pour la confiture, il m’a suffi de récupérer un peu de « jus » lors de la cuisson et d’y faire infuser des pétales de roses, puis de le remettre avec le reste. Vous trouverez facilement des recettes sur internet.

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Pour encore utiliser les cerises, une fois ouvertes et dénoyautées, je les conserve au congélateur dans des bocaux en verre. Oui juste comme ça. Elles me serviront pour les futurs clafoutis mais aussi pour les smoothies du matin !

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Côté zéro déchet: n’oubliez pas de récupérer les noyaux et les queues ! Préparez les bocaux pour mettre de côté les précieux « déchets » :

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J’utiliserai les noyaux pour faire des une bouillotte sèche pour cet hiver, ça devrait coller avec mon niveau « basic » en couture, j’en reparlerai ici 🙂 . Et les queues de cerises en infusion diurétique :

Les reins sont des organes qui permettent – comme le foie – d’éliminer les déchets de l’organisme. Ils filtrent le sang pour en éliminer les impuretés ainsi que l’excès d’eau. Les plantes diurétiques viennent conforter cette filtration. Les queues de cerise en font partie, comme également le bouleau, la marjolaine, le fenouil, le pissenlit, le thé vert, le sureau… Source Le monde

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