Lingettes ultra simples à la surjeteuse

Voici une soirée couture productive : 2 pantalons raccommodés et 3 lingettes créées, n’oubliez pas que je débute 😉 Merci à ma prof et ma copine C. pour leurs conseils. Je crois bien que j’adore apprendre à coudre, même si je pars de loin et que je ne vais pas vite, je suis mon rythme.

Voici les lingettes d’hier, réalisées avec un tissu en éponge avec des motifs. Du coup j’ai même pas eu à mesurer… J’ai juste suivi le motif central. Je positionne 2 faces « envers sur envers » :

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Après avoir placé mes épingles, je redécoupe les bords pour bien aligner les 2 faces et éviter à la surjeteuse de trop découper (ça abîmerait la lame).

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Ensuite je passe à la surjeteuse qui va faire une couture bien solide à 4 fils. J’ose à peine appeler cela un DIY tellement c’est simple… Bien sûr il vous faut avoir accès à une surjeteuse, mais je pense que vous trouverez ça dans tous les cours de couture…

Voici mes lingettes d’hier avec une ancienne de la maison que j’avais achetée à la naissance de ma dernière, elle commence à être rêche.

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A quoi nous servent-t-elles ?

Elles ne me servent pas à me démaquiller, je ne me maquille plus. Je les utilise principalement pour débarbouiller les filles après les repas et me laver le visage avec mes savons tout doux SAF 😉 Cela nous évite d’avoir recours aux cotons à usage unique du commerce.

Je vais maintenant découper mes lingettes pour prendre de l’avance pour le prochain cours 🙂 J’en ai encore quelques-unes à faire, elles serviront pour offrir mes savons 😉

Belle journée à vous.

LELM

Faire des bouillottes sèches

Souvenez-vous, cet été, j’ai soulé demandé à toute la famille de me garder les noyaux de cerises… (et même au boulot)… Je voulais faire des bouillottes sèches.

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2 cours de couture plus tard (soit 4h quand même, mais je partais de zéro) mes bouillottes sont finies. Objectif récup : je suis partie d’un sac de pyjama que je n’utilisais pas et je l’ai transformé en 2 bouillottes sèches avec les noyaux de cerises de cet été.

Les filles les ont testées hier soir, elles sont toutes douces et bien chaudes 😉 Il faut dire que leurs bouillottes sont assorties à leurs pyjamas, c’est pas chouette ?!

On peut les faire réchauffer au four (à basse température) ou sur une assiette au-dessus d’une casserole d’eau bouillante. Sinon au micro-ondes, mais nous n’en avons pas.

Je n’ai pas de patron car j’ai utilisé les coutures existantes des côtés du sac, mais j’étais surprise du nombre de noyaux nécessaires (environ 350g par bouillotte pour les miennes).

Vous auriez vu mon sourire quand je les ai finies… Puis le sourire des filles quand je leur ai offert… 🙂 Prochain projet : un sac à baguette pour aller chercher du pain 😉

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J’peux pas j’ai couture !

Envie de nouveauté et d’aller plus loin dans ma démarche de « faire soi-même », je me suis inscrite dans un cours de couture. Merci à toi copine C. de m’avoir motivée !

Le challenge est immense, ma mère a grand espoir de me voir coudre depuis des années. J’avoue que je n’ai jamais été très tentée par l’idée de faire des vêtements… Mais c’est l’hiver dernier, en discutant avec ma mère que l’intérêt de la couture s’est réveillé en moi. Il faut dire que je pars de loin… 😉

J’ai réalisé que c’est un savoir-faire indispensable pour créer soi-même tellement de choses qu’on aura plus à acheter (toutes faites) !

Au programme de cette année : faire des bouillottes sèches avec mes noyaux de cerises, faire des mouchoirs avec un vieux drap que j’adore, rapiécer une jupe trouée mais j’adore tellement, faire un mini coussin de relaxation (pour aider les enfants à s’endormir… Laissez-moi rêver ;)) aux graines de lin et lavande et pourquoi pas même faire des robes aux filles, mais vu mon niveau, je m’emballe peut-être un peu 😉

Récit du 1er cours : Qui n’a jamais touché une machine à coudre ?

Moi ! Heureusement on est plusieurs débutantes, plutôt dans ma tranche d’âge… Oui 28 ans c’est ma tranche d’âge ! Non ? Le premier défi à l’air simple, il faut « installer » la bobine de fil et sa canette (oui la prof parle comme ma mère…). Sauf que la prof a montré sur une machine et la mienne n’est pas pareille… Bref 30 minutes plus tard, prête à piquer j’oublie de descendre le pied-de-biche… Tout s’emmêle, aller on recommence… Petit moment de solitude. A la fin du cours j’ai réussi une « ligne » de couture avec un cran d’arrêt. Grande découverte, la machine a une marche arrière 🙂

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Arrivée à la maison je re sors l’ancienne machine de ma mère (elle a beaucoup d’espoirs), j’essaye de remettre le fil dans le bon sens, et je couds mes premiers points toute seule, j’ai même refait la marche arrière. Je l’amènerai avec moi au prochain cours.

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Mes premiers points à la surjetteuse et le tissu de mes futures bouillottes sèches… 🙂

Voilà une nouvelle série d’histoires à partager avec vous, pour vous montrer que tout est à notre portée, des fois il suffit juste de se le dire…

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