Plan du potager 2020

Bon lundi à tous 🙂

C’est généralement en janvier que je travaille sur le plan du potager pour la nouvelle année. J’aime bien me poser et prendre le temps, tant que Pas de restriction de budget cette année, mais finalement mon expérience de l’année dernière m’a appris à faire avec les moyens du bord et de toute façon, je me retrouve limitée par le confinement 🙂

Voici mon plan et mes associations de l’année dernière, pour cette année j’ai procédé par étapes :

  • Lister toutes les graines que j’avais.
  • Lister les nouvelles variétés rêvées: J’ai pu me faire plaisir en commandant de la courge Luffa (pour en faire des porte-savons naturels :)), de l’agastache goûtée chez Cyril, des tournesol oranges aussi vus chez Cyril, des petits pois (oui je n’avais jamais encore fait des pois alors que c’est si bon! ) et 2 nouvelles variétés de tomates : Royale de Guineaux et Cerises rouges Barbaniaka.
  • Pour chacun des légumes, lister les « bonnes » associations. La session est un peu prise de tête, et encore je ne fais pas trop de rotation des cultures…
  • Choisir un emplacement pour toutes les variétés. Cette année j’ai calculé ma surface : j’ai réalisé que j’avais environ 15m² 🙂 en plus de tout ce qui est de l’autre côté de la maison. (Haie gourmande, cabane d’osier vivant et les autres fruitiers). Le plan que j’ai dessiné en janvier a déjà un peu changé…

Voilà le résultat :

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A l’automne j’ai planté un abricotier à droite du rectangle des courgettes, l’idée étant de faire un peu d’ombre dans cette partie très sèche. Et aussi je rêvais d’un abricotier… Les abricots mangés à maturité sur l’arbre sont tellement délicieux.

Voici quelques photos, pour vous en dévoiler un peu:

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Comme vous le voyez, la bourrache est en fleurs pour le plaisir des butineuses et le nôtre également, car les fleurs se mangent, vous pouvez aussi les utiliser dans vos tisanes… Les choux de Bruxelles qui sont au pied du nashi montent en fleur, je récupérerai les graines pour l’année prochaine.

Je suis en train de remplir les bacs verticaux de fraisiers. C’est un emplacement qui est très sec, mais j’ai espoir qu’avec le nashi et le pêcher un peu plus grands cette année, les bacs aient moins chaud.

Devant, on voit la ciboulette devant le pêcher, j’ai aussi planté des salades et je viens de resemer des fèves. Ce n’était pas du tout prévu au plan mais j’ai voulu qu’on profite de 2 « semis » de fèves car on adore.

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Voici mon carré poireaux/fraises/blettes avec des branches de noisetier. J’ai repiqué 2 poireaux et 3 blettes grâce à ma ptite astuce. Et il reste un plant de poireaux perpétuels que l’on voit sur le côté droit.

On voit au fond, un mini noisetier et un 2e pêcher sauvage, je les laisse en place, c’est le premier pas vers la forêt jardin 😉

Retrouvez tous mes articles « Jardin » sur ma page Faire soi-même au jardin

LELM

Mangez puis replantez…

Vous aimez faire des économies? Moi aussi… Alors quand, en plus, cette astuce rime avec simplicité… Je suis conquise. Voici les « Regrow » vegetables.

Le concept est tout simple :

  1. Vous achetez vos légumes bio: poireaux, blettes, céleri, carottes, betterave, navet…
  2. Vous consommez votre légume en conservant une partie.
  3. Laissez cette partie « re pousser » dans l’eau.
  4. Une fois les racines visibles, replantez directement dans votre potager ! Vous évitez donc de semer ou de racheter un plant.

Voici mes derniers essais : 1 poireau, 2 blettes et 1 céleri.

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Le poireau et les blettes sont allés dans le carré des fraisiers. Quant au céleri il va dans le carré des fèves et concombres.

Vous pouvez faire re pousser des carottes et autres légumes racines. Et bien sûr n’oubliez pas vos ails et oignons 😉

LELM

Ils germent? Plantez les!

C’est le printemps, dans le jardin et dans la maison. Oui pas encore tout à fait je sais mais quand même un peu… La nature a pris de l’avance cette année…

Et moi, un soir, en cuisine, tablier autour de la taille, pleine de motivation, je recherche à réveiller une sauce tomate avec un peu d’ail et d’oignon. Et là, c’est le drame, les ails et oignons se sont réveillés: ils ont germé.

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Vite consolée, je me dis que finalement ces petits retourneront rapidement en terre ! Si vous souhaitez quand même manger quelque chose, profitez des pousses vertes (comme de la ciboulette) qui seront excellentes dans vos salades et omelettes.

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Cette fois je préfère les planter.

Pour les associations, ils font tous les deux partie de la famille des « Liliacées » donc il est mieux de ne pas les mettre ensemble. Il faut également éviter les « Fabacées » : pois, fèves et haricots. Sinon ils s’entendent plutôt bien avec tous les autres 🙂

Et vous, vous mangez ou plantez ?

LELM

Préparer le potager : Le paillage

Pour préparer le sol de mon potager, je l’ai paillé. J’ai choisi le jour où il y avait le plus de vent, pour me faciliter la tâche, bien sûr… 🙂

Que va vous apporter le paillage ?

  • Faire des économies d’eau: le paillage peut diminuer jusqu’à 50% des besoins en eau.
  • Protéger le sol: contre l’érosion en limitant les effets du vent et de la pluie.
  • Éviter la pousse de « mauvaises » herbes.

Comment trouver le bon paillage?

Vous savez que j’aime la simplicité, alors le meilleur paillage, c’est celui que vous avez à disposition dans votre jardin : des tontes de pelouse et des feuilles mortes. À l’automne je paille avec les feuilles de nos cerisiers et du noisetier.

Là au printemps, j’ai demandé à un producteur que je connais s’il pouvait me vendre une botte paille. Croyez-moi ça sera moins cher et de meilleure qualité que de l’acheter dans les magasins de jardinage. Avec une belle botte j’ai couvert ma plus grosse planche (9m²) de potager et j’en ai donné aux lapins 😉

Comment faire ?

Le sol doit être désherbé et humide. Voilà mon sol au départ:

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Donc j’ai essayé de bien enlever toutes les racines de pissenlits, de chiendent, de renoncule rampante (bouton d’or) et autres non identifiées… Je n’ai pas de liseron de ce coté OUF !

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J’ai laissé les choux de Bruxelles de l’année dernière en place, le lierre (pour la lessive ;)) sur le côté et l’arbousier au fond. Le fruitier en plein milieu c’est mon nashi qui nous a donné 2 fruits l’année dernière 🙂

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Sur la droite, au premier plan mon pêcher « sauvage », pas de fruits à l’horizon, mais il est beau alors il reste 🙂 Je lui ai planté un ail éléphant à ses pieds. J’ai aussi laissé un plan de bourrache, 2 glycines qui poussent contre les panneaux et un 2e pêcher sauvage et un bébé noisetier sauvage aussi. Ils sont bien placés donc je les garde 🙂

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Je ferai des trous pour insérer mes petits plants. Je vais bientôt semer les fèves dans le futur carré « Fèves – concombres – céleri »… Je vous parlerai bientôt de mon plan et de mes associations 2020.

LELM

Je multiplie mes plantes

J’aime m’occuper des plantes, la nature a tellement a nous offrir.

Alors que certains blogueurs ont déjà attaqué les semis… L’envie est grande de craquer : l’année dernière je lançais mes semis mi-Février… Cette année je me suis promis d’attendre un peu plus alors je patiente en prenant soin des plantes déjà là… 

Voici mes bébés Pilea, j’en ai eu 9 cette année et je vois déjà des nouvelles pousses sur la plante mère. Estelle (Jardin de Nell) en avait eu aussi, allez voir ses jolies étiquettes cadeaux 🙂

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Et mon Aloe vera, cette plante magique à utiliser pour les brulures mais aussi pour tous ses bienfaits sur la peau et les cheveux.

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Récemment j’ai aussi tenté de faire des boutures de groseillier. C’est en suivant assidument le blog très inspirant de l’Engraineuse que j’ai sauté le pas! Cela m’a pris environ 10 min à tout casser et me voilà avec 6 petits groseilliers 😉

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Une dernière photo de mes petites boutures de Géranium:

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Certes il faut de la place pour les stocker à l’intérieur. Mais quel bonheur de préparer des petites plantes à offrir 🙂

LELM

Mon potager « Zéro dépense » – Le Bilan

Mon potager de cette année était un potager « Zéro dépense« . J’ai essayé de tenir un « Carnet des récoltes… et des dépenses »… Voici le résultat :

Au niveau de mes dépenses :

J’ai acheté un sachet de graines de concombre de la ferme de Sainte Marthe : 4,90€ mais je n’ai pas tout utilisé et j’ai récolté des graines ensuite.

Et j’ai dû en urgence (car je m’y suis pris trop tard) acheter du paillage (Urgence donc chez Botanic) ce qui m’a coûté 15€. Je prévois de demander aux producteurs bio autour de chez moi pour mes prochains besoins. En ce moment pas de soucis, les feuilles des cerisiers et du noisetier me suffisent.

Et pour les récoltes :

Tomates : Ce n’était certes pas une année à tomates, tout le monde l’a dit (autour de Lyon). J’avais mis 6 pieds + 3 qui sont sortis tout seuls de l’année dernière (tomates cerises noires). Nous avons eu 4,5kg sans compter les tomates cerises. Ce n’est vraiment pas terrible. Nous n’avons pas (du tout) été autonomes, ni n’avons fait des conserves. Juste un bocal de tomates séchées :

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Courgettes : Malgrès l’aide d’Estelle (encore merci, heureusement il me reste de tes graines), je n’ai eu aucune courgette. Je leur avais réservé une toute nouvelle planche qui n’était pas assez riche et trop sèche. Je vais m’en occuper pour qu’elle soit prête au printemps.

Haricots : Alors ça j’adore, on en a bien profité, j’avais semé 2 variétés : des haricots pongo et des haricots à rames « vigneronne » que j’ai déjà depuis 3 ans. Pour 10 pieds nous avons eu 2,5kg. Cela nous a permis de bien en profiter pendant la saison, mais ce n’était pas assez pour en faire des conserves.

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Concombres : 1 seul pied a finalement poussé une fois en terre… Mais il a bien donné : 1,7kg. Pas assez bien sûr pour que nous soyons rassasiés 😉 Je vous en avais parlé ici.

Choux rouge : 1 pied qui a donné 1 chou de 460g, c’est mon premier et il a fini en salade, toute la famille s’est régalée.

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+ ce que je n’ai pas compté : Les herbes aromatiques et herbes pour les infusions. Nous avons également eu des petits fruits de la haie gourmande et des plus gros des fruitiers du jardin (Cerises, 2 nashis, 3 poires, 2 pommes et du raisin). Et il reste encore une courge spaghetti qui attend son tour sagement.

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Nashi

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Rhubarbe

Mon Bilan :

On est loin de l’auto-suffisance, c’est sûr 🙂 Eh oui, j’ai, bien évidemment trouvé ça très frustrant contraignant. Les récoltes ont été faibles car je n’ai pas fait beaucoup de semis, j’ai fait avec ce qui me restait.

Mais il y a des points positifs :

  • J’ai fait des économies et j’ai réalisé que je dépensais surement bien plus que ma production.
  • Je vais garder l’habitude de marquer mes dépenses et récoltes (en rajoutant les dates de récoltes).
  • J’ai trouvé des solutions récup pour faire mes semis. (pots et terreau)
  • J’ai aussi réalisé que je commençais mes semis trop tôt. J’attendrai fin mars (ça sera dur) pour l’année prochaine.
  • J’ai récolté sérieusement mes graines pour l’année prochaine.

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Je rêve déjà au printemps prochain et à ma prochaine commande de graines… Pour la suite de ma quête ça sera ici.

Bel automne à vous.

LELM

Que faire de votre ciboulette ?

L’automne c’est la période des récoltes et donc des conserves. Et c’est le moment de profiter des herbes aromatiques qui ne seront plus disponibles en hiver. Comme pour le basilic, c’est le cas de la ciboulette. Par contre ne la déracinez pas, elle repartira au printemps…

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Du coup à vos ciseaux, coupez les tiges, oui vous pouvez garder les fleurs, elles sont aussi comestibles. La ciboulette peut servir à parfumer vos salades et plats, mais aussi à se déguster en tartine ! Merci maman pour les souvenirs d’enfance. Pour cela, préparer votre ciboulette en la coupant en petits morceaux (environ 2 ou 3 mm de long) et faites en un tas dans une assiette plate. Beurrez une tartine et appuyez-la, côté beurre dans la ciboulette (ça va la coller), salez, poivrez, c’est un délice.

Sinon pour la conserver, encore la même histoire, je fais au plus simple 🙂 Dans un bocal au congel !

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C’est sûr que c’est meilleur quand elle vient juste d’être coupée, je vous l’accorde, mais si il vous en reste beaucoup au jardin, au moins rien ne sera « perdu » 🙂

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